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    Le voyage a cela de magique que les hommes en voyage transportent avec eux la beauté éternelle. Le nomade, aux sources de l'humanité, dans sa marche périlleuse, dresse son corps et son regard farouches, et ne se laisse jamais surprendre par l'inconnu. L’homme apprivoisé et sédentaire loin des villes urbanisées retrouve, un temps, son arrogance pareille à l'animal solitaire.

     


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  •  Automne

    Plus rien ne t'appartient
    tu n'entends plus le vent
    tu ne verras plus
    Œdipe aveugle.
    les feux te mangent la cervelle
    sans merci.
    La mer basilic frisé.
    Un sourire jadis effleuré
    nous glisse entre les doigts.
    Reste la pluie qui fait l'amour avec les pierres
    et les vieilles maisons en secret qui dansent.

    George Oikonomou
    Traduction Michel Volkovitch (remerciements)

     

     


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