• Au flux des minuits

    Tu es venu au flux des minuits,
    rejoindre les souffles de l'amour
    ton visage grave s'apaisait en moi
    par la force des désirs en abandon
    l'infini s'est courbé sur nos étreintes
    en leur point l'espace s'est reposé
    A l'écho de mon regard levé en toi
    nos peaux exaltées s'approfondissaient

    Quand, de toutes ses étoiles, la nuit régnait
    au-dessus des villes éteintes
    je me dressais contre toi debout
    tu me renversais en arrière, recevant
    ton baiser que jamais l'oubli n'a effacé

    O quelle forte certitude fut semée en moi
    quand ton sourire croisa mon regard
    O quel puissant trouble s'empara de mon âme
    quand tu prononças des mots insoupçonnés
    Tu es venu, si tard, enfin
    Les anges n'auront jamais autant de délicatesse.

     


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