Depuis le 02-01-2006 :
615581 visiteurs
Depuis le début du mois :
7252 visiteurs
Billets :
480 billets
<< Ophélie | Effroi | Dieu, le fils, le prophète >>
Je ne leur offrais que mon profil
Et encore je l'aurais fondu en blanc opaque
Pour sombrer dans l'anonymat.
Mais le peintre dessina un œil,
Un nez et une bouche.
Il ne réussit qu'à esquisser une grimace mortifère
Sourire denté de travers
A l'œil étiré en tache d'effroi.
Publié par felixmartin à 20:18:46 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
livraison COVALEJE
de textes en désordre
nouvelles d'hier
poèmes pour nuits blanches
musicales pour accords bleus
entre textes et musique.
Merci à vous, visiteurs,
de vos regards croisés.
©Textes
romanzini at hotmail.fr
Derniers signes