Depuis le 02-01-2006 :
615581 visiteurs
Depuis le début du mois :
7252 visiteurs
Billets :
480 billets
<< Dieu, le fils, le prophète | Sourire de Bouddha | L'enveloppe jaune >>
Dans la fumée qui s'élève
Je consume ton image
Dan l'apaisement qui s'installe
Ta présence enlace l'absence.
Immobile, je m'approche de toi
Jusqu'en toi
Jouissance infinie où je suis toi
Sourire de Bouddha.
Dans cette conquête qui achève la quête
La valse lente d'une larme
Tout en joie de toi
Embrase les corps.
Dans l'extrême plénitude
Une vague de pluie fine
Erode la mémoire
Et la fond dans la gorge humide.
Publié par felixmartin à 22:33:44 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
livraison COVALEJE
de textes en désordre
nouvelles d'hier
poèmes pour nuits blanches
musicales pour accords bleus
entre textes et musique.
Merci à vous, visiteurs,
de vos regards croisés.
©Textes
romanzini at hotmail.fr
Derniers signes