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<< Le crépuscule des dieux | Pessoa | Le roi d'un pauvre royaume >>
La complainte de Pessoa, sa supplique quand il rêve la vie
et qu'il nous en convainc avec ses mots au bord des larmes,
avec ses mots d'émotion étranglée.
Les jours en dalles disjointes.
Je caresse le désespoir de ces pages du plat de la main.
Les doigts à demi écartés, soulevés et tremblants.
Goûtant à cette incestueuse découverte.
Les jours fruitiers.
Sans écart entre la fluidité de l'air des choses
et les sensations bourdonnantes du dedans.
Les jours électriques.
Publié par felixmartin à 21:26:37 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
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