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<< La mort de l'amour | Le jour que je t'avais perdue | Le paradoxe de l'analyse >>
Le jour que je t'avais perdue
je ne le savais pas.
Chaque passante dans les rues te ressemblait
et je touchais le bas de leur robe
pour reconnaître ton parfum.
Ce n'était jamais le tien.
Le ciel s'est éloigné
et ne t'a jamais rendue
à la petite fille que j'étais.
Je ne savais pas encore
ces choses que les adultes ont tant de mal
à apprendre.
Publié par felixmartin à 22:57:36 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
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