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<< Le stade du miroir | Sortilèges | L'enveloppe jaune (Nouvelle version) >>
Tu te tiens lové dans un coin de la pièce,
Bougeant, respirant à peine.
Ton odeur de peau jusqu'à moi.
Tendu vers l'ailleurs,
En dehors de tout lien avec l'extérieur immédiat,
Tu te livres aux sortilèges concentrés en toi.
J'aspire à pénétrer ta peau granit frissonnante.
Publié par felixmartin à 21:05:54 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
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