
L'homme sur le banc regardait les amoureux enlacés à ses côtés, oublieux de sa solitude à lui. Il tressaillit à son propre sourire ému : l'amour ne lui appartenait plus qu'à travers celui des autres.
Publié par felixmartin à 17:59:10 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
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