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<< Le dilettante ou la quatrième femme | A Fédor | Cinq heures du soir >>
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Après ton départ, notre campagne s'est bordée de givre. Elle est comme moi dans l'attente de ta prochaine visite. Hélas, quand te reverrai-je ? Combien de semaines ou de longs mois ? De la grande ville nous viennent parfois les échos de ta nouvelle vie. Le vieux Piotr nous raconte d'horribles histoires qui te concernent, il était même question d'un duel. Je ne le crois pas, père non plus, même s'il prend sa mine grise quand il l'écoute devant la cheminée. Bien sûr, notre province ne peut suffire à tes fantasques humeurs. Ta petite sœur ne peut combler toutes ces belles dames que tu croises dans tes soirées.
Il me reste le souvenir radieux de nos jeux d'antan avant de te croiser dans les jours devant. Dans tes jours de brume, je reste là. Ai-je besoin de te l'écrire ?
Ta petite sœur qui pense à toi
Publié par felixmartin à 22:04:42 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens
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