Depuis le 02-01-2006 :
615581 visiteurs
Depuis le début du mois :
7252 visiteurs
Billets :
480 billets
<< Mante cannibale | Eloge du mensonge | Le temps juste >>

J'avoue, j'avoue
Perfide, j'irai te chercher au fond des tes provinces
Je compte les moments que je perds sans toi
Je m'impatiente de te revoir
Mon lâche coeur pleure de toi...
Fi de la tragédie
Je ne loue que ta comédie humaine
J'avoue, j'avoue
Tes mensonges
Nourrissent mes songes
Quand tu nies
Rien ne me ronge
J'écoute tes fables
Tes artifices me font craquer
J'aime les serments que tu sèmes
Judas je consens à tes baisers
Tes boniments me gréent
A ton mat de bateau
Tes mirages dorent mon désert
Ton bourrage enfume mes romans
Tes contes hantent mes sommeils
Ma vie s'illusionne à tes inventions
Je fonds à tes tromperies
Tes non-dits s'accordent à mes imaginaires
Tes trahisons me délivrent du néant
Mystifie-moi
Laisse-moi croire que tu me mens
J'avoue, j'avoue
Je triche bien plus que toi
Tant que tu m'échappes je te désire
Mais ne te masque pas
Sous les traits de l'imposture
Fuis le mensonge à toi-même
Délivre-toi de tes secrets
Sois l'être en moi.
Publié par felixmartin à 00:31:01 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens
livraison COVALEJE
de textes en désordre
nouvelles d'hier
poèmes pour nuits blanches
musicales pour accords bleus
entre textes et musique.
Merci à vous, visiteurs,
de vos regards croisés.
©Textes
romanzini at hotmail.fr
Derniers signes