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<< Il voyage | A la façon d'une brise marine | Ava (1) >>

La chair n'est pas triste hélas clament les livres
Revenir, revenir ! Sentez que les hommes sont ivres
De boire à l'écume reconnue des mortelles
Tous les anciens Olympes dans les vallées rappellent
Les ravissements d'Europe à Lol sans répit
O nuits ! Les joues sous la lune opale ont rougi
Si le père qui est aux cieux vous en défend
Effeuillez-lui les pages aux pétales blancs
Partir ? Imitez plutôt le branle du mât
Levez l'ancre pour un exotique climat
L'ennui, exalté par le sournois désespoir,
S'échappe en bulles légères à l'ombre noire
Des alcôves bruissantes de tentures en rage
Etes-vous de ceux qu'un vent ôte le courage
Perdus, attachez-vous tel Ulysse aux mâts fertiles...
Mais, ô cœurs, charmez-vous aux chants de l'aède.
Publié par felixmartin à 15:17:51 dans A la façon de | Commentaires (0) | Permaliens
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