
Quand le mur est tombé
Ils ont glissé leurs ongles dans mes cheveux
Et j'ai hurlé leur cri enseveli
La foule a continué à fêter la liberté.
.......
Quand le mur est tombé
Leurs ongles pétrifiés
Dans mes cheveux
Se sont plantés
Mon hurlement
En écho à leur cri passé
S'est mêlé à la foule en joie de liberté.
Publié par felixmartin à 22:53:13 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
" J'ai dit ma peine à qui n'a pas souffert
Il s'est ri de moi.
J'ai dit ma peine à qui a souffert,
Il s'est penché vers moi.
Ses larmes ont coulé avant mes larmes.
Il avait le coeur blessé."
Publié par felixmartin à 21:36:12 dans A la façon de | Commentaires (0) | Permaliens

Tu dormais.
Ton souffle soulevait à peine ton torse tendu même dans le sommeil.
Ta tête s'inclinait de côté, à la recherche du repos.
Tu avais posé tes deux mains, à plat, sur tes côtes, et sur ton ventre.
Tu composais une étreinte à toi-même, orphelin des tendresses de l'enfance.
Un oiseau solitaire cherchait son envol à travers les branches du cèdre.
Les cigales percutaient leurs cymbales et leurs sons éclatants emplissaient l'espace chaud de l'après-midi.
A tes côtés, je crois bien que j'ai rêvé.
Publié par felixmartin à 22:57:42 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens
L'écrivain, infirme de l'âme, pose son crayon sur les chemins blancs des pages, tel l'aveugle pose son bâton sur les chemins de terre.
Publié par felixmartin à 22:53:06 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens

C'est l'éditeur qui fait la littérature...
J'ai frissonné en lisant mon journal. L'orage tournait au-dessus des boulevards. J'ai regardé le ciel, il s'assombrissait.
Un boson venait de se poser sur les écrans. J'ai essuyé mes cernes bleues, une larme glissait.
Publié par felixmartin à 23:25:59 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens
1|
Depuis le 02-01-2006 :
1420154 visiteurs
Depuis le début du mois :
7846 visiteurs
Billets :
651 billets
Derniers signes