• Il m'a pas laissé seule sur la piste
    Pour en retrouver d'autres
    Il m'a pas laissé seule dans le noir
    Pour courir sous la lune

    Il m'a pas offert des nuits glacées
    Il m'a pas offert des sables d'or
    Il m'a pas offert des orchidées sauvages

    Il m'a dit j'ai le ventre qui chavire
    Il m'a dit tu es celle que j'attendais
    Il m'a dit tu es ma liberté

    Il a dessiné ses empreintes à mes pieds
    Il a tressé ses doigts à mes mains
    Il a ouvert son grand lit carré

    Alors j'ai creusé un volcan
    Dans ses reins abandonnés
    A mon abandon

    Alors j'ai arrêté de voguer
    Je me suis plantée dans son île
    A ses côtés

    Alors j'ai ouvert la boite
    J'ai sorti les ailes de l'espoir
    Et je me suis pas envolée.


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  • XXY

    Nobody is perfect
    pourquoi me traiter de maudite ?
    Pour un X de trop ?
    Le choeur des femmes ricane
    au fond du val endormi
    quand ma main gauche de la nuit
    pétrit avec doigté le Y de Vénus plus X

    Mon sexe incertain m'indétermine
    ?
    Et alors ?
    S'il vous plait, ne m'appelez plus Julien
    Certes, je marche la tête en bas
    mais je ne marche pas sur les eaux des lacs
    Je ne suis pas un mystère
    juste un X en trop
    What Else ?

    Votre Alexina


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  • Elle sort à 21h50. Elle descend les escaliers à pas réguliers, rapides, comme à son habitude. Elle tient la rampe machinalement, sa main flotte. Elle porte une robe d'été en tissu très léger, noire. Elle a choisi cette robe parce qu'on ne peut pas deviner qu'elle est nue sous sa robe. Elle porte une montre, aucun bijou. Elle a chaussé des ballerines noires.

    Elle ouvre la porte de l'immeuble, un couple au bout de la rue, puis deux. Elle marche sans culotte, ce n'est pas très agréable, elle sent ses poils, elle ne mouille pas. Elle a décidé qu'elle partait sans désir. En reconnaissance, en soldat, non pas une bourgeoise en chaleur. Elle aperçoit la lune, au croisement de la rue du Jeu de Paume qui la regarde de profil, indifférente. Elle marche en direction de la vielle ville, passe devant le palais de justice. La tête vide, elle avance dans les rues, sans aucune pensée. Si, une seule : se souvenir des détails pour lui envoyer son rapport. Les rues sont encore agitées, elle arrive place de la République, les terrasses sont bruyantes, des touristes, des badauds attablés, bavards. Elle redoute un instant de reconnaître quelqu'un, qui la retiendrait. Elle longe la place pour rejoindre la cathédrale, la petite place du cloitre. Elle croise la rue des Lilas. Une ruelle, étroite, trop proche des passants. Elle cherche le lieu. Il y a trop de monde, des fenêtres éclairées. Place du cloitre, deux enfants jouent au foot. Un appartement éclairé, un poster de tête de mort. Elle passe derrière la cathédrale, croise à nouveau des touristes. Sur le promontoire, elle se croit seule, mais un homme se tient contre la grille de la cathédrale. Elle poursuit place de la Bourse, le musée est fermé. Les immeubles sont tranquilles, mais il n'y a aucun recoin. Rue Saint Nicolas. Rue des Paludiers. Des couples, des jeunes gens, rarement des personnes seules. Elle est seule, à marcher solitaire dans la ville. Elle rejoint les boulevards. Elle les traverse pour rejoindre la place du Château. Une voiture de police passe devant elle. Elle poursuit sur la place du Château, elle ne pense qu'à trouver un lieu. Elle n'a pas d'autres pensées. Elle emprunte le même chemin qu'elle a pris avec lui au cœur du printemps. La pelouse sombre est bordée de jets d'eau. La perspective rappelle les parcs de Versailles. Un instant elle pense écarter les jambes au-dessus des jets d'eau pour rafraîchir ses cuisses et sentir l'eau remonter jusqu'à son con. Mais les jets sont trop puissants, trop hauts. Dommage. Elle s'accoude au parapet du parc Cézanne, colle son ventre contre le pilier central, sent la chaleur de la pierre. Elle allume une cigarette et tente de repérer un lieu. Le parc est fermé à cette heure-ci. Un rat file à toute allure entre les bosquets. Un signe ? Cela l'amuse. Quelle forme est-il prêt à prendre pour surveiller son parcours ! Elle pense longer le parc. Une fourgonnette de police ralentit pendant qu'elle descend les marches jusqu'à la rue de la Providence. Beau nom, mais la rue est trop éclairée. Le parking souterrain ? Un peu facile. Elle sait ce qu'elle doit faire, elle ne sait pas si elle pourra le faire. Elle se dit que si elle ne trouve aucun lieu approprié, elle n'aura pas accompli sa mission. Elle n'aime pas le quartier qui borde le parc. Il n'y a pas de passants, on dit que c'est un coin mal fréquenté. Elle choisit de rejoindre la rue Bataille. Elle n'a pas eu l'occasion de l'emmener au parc des Chartreux, c'est là qu'elle choisit d'aller : quatre hectares de verdure sauvage, une réserve au cœur de la ville, sillonnée de canaux. Elle devine que c'est un lieu qui l'enchanterait.

    Dans le quartier près du parc, elle ne croise personne, commence à s'inquiéter de se promener seule ainsi. Dans la nuit, elle n'aimerait pas faire une mauvaise rencontre. C'est ce qui la trouble le plus. Ou qu'on la prenne pour une putain. Que fait une femme seule, à marcher ainsi ? Elle marche à pas décidés pour laisser croire qu'elle sait où elle va. Elle entend le bruit d'une cascade, un des canaux qui rejoint le parc. Elle entend les grillons. Des immeubles de l'autre côté. Elle doit aller jusqu'à l'Aquarium, voilà, jusqu'au théâtre, près du parc des Chartreux. Elle doit encore marcher dans cette rue isolée. Quelques voitures la croisent, le feu a dû passer au vert. Elle n'a toujours rien en tête : trouver un lieu. Mais elle n'éprouve aucun désir. Juste trouver un endroit. Elle est un bon petit soldat. A l'angle d'une rue, un homme se tient droit, les jambes écartées, son allure générale la rassure, il téléphone, c'est un beur plutôt pas mal. Elle arrive au premier chemin qui mène au parc des Chartreux. L'homme à la chemise orange est toujours là, peut-être se demande-t-il ce qu'elle fait seule dans les rues. Il y a un parking, il pensera qu'elle vient récupérer sa voiture. Elle tourne à droite pour emprunter le sentier qui conduit au parc. Elle avance, il fait sombre, elle avance encore. C'est l'endroit idéal. Personne ne peut la voir. Mais là elle prend peur. Il fait si sombre sous les feuillages. N'importe qui pourrait surgir, des SDF endormis pour la nuit. Elle ne cesse de penser à cela et ne parvient pas à descendre davantage. Elle pense qu'il lui fait courir des risques et qu'il exagère. Il y a un petit recoin en pierre, elle pourrait rester là mais la lumière de la rue l'illumine. Elle renonce. Elle retourne sur la rue. Elle entend des chiens aboyer dans une propriété fermée par une clôture en fer. Elle doit aller jusqu'à l'Aquarium. Elle connait parfaitement l'endroit, elle n'aurait pas peur. Elle reprend sa marche, c'est un peu long. Elle ne pense toujours à rien. Surtout pas à lui : seulement à son ordre, et elle continue de penser qu'il exagère. Il aurait dû penser à ce détail : une femme seule dans la nuit. Elle n'est pas peureuse habituellement, mais elle ne se promène pas la nuit seule dans des quartiers déserts.

    Enfin, elle aperçoit les panneaux de l'Aquarium, elle descend, à gauche l'école primaire, en contre-bas les bâtiments de l'ancien couvent des Chartreux transformés en théâtre. Des longs bâtiments abritent les ateliers de décors à sa gauche, elle emprunte l'escalier qui descend jusqu'au parc des Chartreux. En-dessous des ateliers, les locaux rock, décorés de tags, tout du long. Devant elle et à sa droite le parc avec sa forêt de feuillus, quatre hectares. C'est la première fois qu'elle y vient la nuit seule. Elle connait bien l'endroit, il n'y a personne, elle s'avance sous les feuillus. Elle hésite encore. Si quelqu'un se tenait là alors qu'elle enlève sa robe, elle serait à sa merci. Elle a peur. Plus loin, il y a une statue de la Vierge. Elle avance dans le noir, soulève sa robe, caresse ses cuisses, elles sont chaudes. Elle entend un bruit. Sans doute un petit animal. Elle a peur tout de même, elle renonce. Elle part de nouveau le long du bâtiment, peut-être là-bas. Mais non, il y a de nouveau des immeubles. La chapelle, ce serait parfait, s'il n'y avait pas ces immeubles. Elle descend de nouveau dans le parc. Elle doit le faire. Elle éclaire son portable et s'en sert comme d'une lampe de poche. Il n'y a personne. Elle pose son sac à main sur le sol. Elle remonte sa robe au-dessus de ses cuisses. Elle hésite. Elle recommence, passe mon bras droit dans l'emmanchure de sa robe. Elle est à moitié nue. Elle hésite encore. Elle passe le bras gauche, elle tient sa robe. Elle est seule, nue, en pleine nuit. Elle sent la fraicheur de la nuit sur son corps. Elle se sent bien quelques courtes secondes, mais la peur d'être surprise la reprend. Elle enfile en hâte sa robe. Elle renonce. Elle l'a fait, mais si vite, elle se sent frustrée. Elle craint que son expérience ne lui suffise pas. Qu'aura-t-elle à lui raconter ? Les détails d'une ville qu'elle connait si bien, qu'elle n'a jamais considérée comme sa ville. Il lui a dit, vous ressemblez à une touriste. Et là, elle fait demi-tour, elle reprend sa marche jusqu'au centre-ville. Elle doit essayer de nouveau. C'était insuffisant. Elle a envie de se sentir de nouveau nue comme il le lui a demandé. Soudain, elle en a envie. Pas seulement pour lui, mais pour elle. Pour se dire : je l'ai fait. Elle pourrait le faire toute la nuit. Elle aperçoit le premier chemin qui conduit au parc. Elle descend de nouveau le sentier, elle tente de s'éclairer avec son portable. Elle avance encore dans le noir, pose son sac, ôte sa robe, sans la lâcher. Elle compte jusqu'à cent. Elle est nue, c'est très agréable. Mais la crainte d'un inconnu la reprend et elle enfile à la hâte sa robe. Elle aurait dû choisir une autre robe, celle qui se détache sans peine, par un seul lien, comme une blouse. Elle n'est pas noire, mais cela aurait été plus simple, elle aurait pu l'ouvrir, comme le font les exhibitionnistes, sans risque, l'enlever. Mais il a demandé : portez une robe noire.

    Elle reprend son chemin. Il est 23h35. En haut de l'Aquarium, un chat orange, tranquille, la regarde passer à peine. Est-ce lui encore ? Elle pense au jeune homme à la chemise orange. Elle aurait voulu qu'il soit encore là. Elle lui aurait demandé de l'accompagner pour réussir son défi. Elle n'aurait pas eu peur de lui et ils auraient pu... Elle retrouve la place du Château et ses allées d'arbres à la Chirico. Des couples et des jeunes gens sur les chaises publiques. La ville bruisse de nouveau. Elle retourne au promontoire, se penche de nouveau, pense à lui, à son désir. Il l'effleure. Elle rejoint la vieille ville. Elle s'assoit à une terrasse, pour fumer une cigarette, boire un verre. Des conversations arrivent jusqu'à elle : « C'est dur comme expérience. » Elle aperçoit un homme, qu'elle connait, attablé plus loin avec une jeune femme, en grande conversation, une discussion de couple tendu. Elle quitte le café, retourne à son appartement. Tranquillement. Elle ne sait toujours pas si son rapport lui suffira. Elle a agi en soldat. A aucun moment, elle ne s'est sentie putain, à peine exhibitionniste. Elle a aimé se sentir nue dans la nuit. Elle ne sait même pas si elle a rempli correctement sa mission. Ce qu'elle sait, c'est qu'elle aimerait le refaire avec lui, se sentir moins seule, moins traquée.

     

    11 août 2008


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  • Histoires de slips ou Géographie européenne

    Il avait déjà ôté mon pull et tenait mes seins à pleine main. Fébrilement il essaya de déboutonner son pantalon, quand, au même instant, l'envie de pisser me prit. Au moment le plus excitant, cette envie dérangeante me narguait. Quand je revins, John -il était irlandais- attendait à plat ventre sur le lit, offrant à mon regard son corps d'athlète. J'aurais voulu huiler ce dos massif et voluptueux mais c'était plutôt moi, dans cet instant, qui l'était, huilée. John portait une culotte américaine qui flottait légère sur ses fesses que je devinais musclées. Je m'allongeais à plat ventre sur lui pour imprégner mes seins et mon ventre sur ce dos parfait, rêvant au moment où sa culotte américaine glisserait entre ses genoux.

    Le lendemain, alors que je repensais à John -ô combien- je me fis la remarque que si les hommes me plaisaient toujours pour des raisons différentes -c'est évident, me direz-vous- je constatais qu'au style de sous-vêtements correspondait une manière d'aimer. Je me demandais si l'on pouvait créer des catégories d'amants à partir des catégories de sous-vêtements ?

     Une nuit d'ennui, vautrée dans mon lit, vide d'amour à ces heures, je me mis à imaginer ces slips tant de fois tombés. Je m'émouvais à leurs souvenirs intacts. Il y avait celui du trop tendre Luigi : un enfant à la bouche têtue, qu'il tournait sur le bout de mon sein, goûtant, lèvres fermées, mon aréole rose. Ce jeune vendeur des rues s'habillait toujours avec une élégance simple : jeans blancs et tee-shirts aux couleurs de sa ville, Naples. Ses sous-vêtements à lui étaient d'horribles culottes en coton blanc, serrées à la taille par un large élastique de grand-mère qu'on devinait sous l'ourlet. Habillé, Luigi paraissait fragile adolescent, sourire innocent, regard mouillé. Nu, il était méconnaissable. Ses épaules s'élargissaient, sa poitrine et son ventre s'ornaient d'une toison noire, et j'aimais caresser mes seins contre son torse bouclé au goût de guerrier antique.

    Je pourrais vous conter aussi l'étrange nuit de querelle passée avec un intellectuel juvénile, malgré la quarantaine, qui empilait près de son lit des journaux pornographiques et n'hésitait pas à se masturber deux à trois fois par jour bien qu'il eût une femme légitime, une maîtresse attitrée et deux ou trois autres conquêtes pour les nuits qu'il détestait solitaires. Son dévolu, cette fois-là, s'était porté sur moi, son discours d'intellectuel éclairé m'avait séduite, son assurance feinte aussi. Au lit, les choses changèrent. Il est curieux de constater combien les apparences peuvent tromper une âme comme la mienne, trop facilement séduite et trop heureuse d'écarter enfin ses secrets depuis longtemps et souvent dévoilés. Cet homme-là portait des slips d'une marque connue, choisis à fines rayures, qui moulaient parfaitement, trop, ses fesses hautes et son sexe rond. Tous ces attributs rassuraient sa virilité, dont il doutait à chaque soupir et n'avait de cesse de confirmer, en pénétrant ses conquêtes. Je tentais de jouer avec lui à ses scènes d'amour fabriquées, tant pour ne pas le décevoir que pour y prendre plaisir à mon tour sans y parvenir tout à fait. Son gland avait le curieux avantage de s'arrondir tant, qu'il se coinçait à ne jamais vouloir sortir de mon ventre. Il fallait pourtant bien en finir et le départ fut terrible : l'abandon horrifiait cet homme-là. Je dus me débattre et c'est à peine s'il ne m'étrangla lorsque je franchis le seuil de son appartement. Cela eut pour effet de me calmer quelques temps, craignant une nouvelle rencontre aussi éprouvante. Voilà pourquoi sans doute, cette nuit, seule avec ma poupée, dans mon lit sagement bordé, je vous conte ces quelques souvenirs.
     
    Une autre fois, je découvrais un ange au regard étrange, le nez dans les nuages, la bouche ronde et muette. Je ne sais comment nous dormîmes dans le même lit, juste après qu'il m'eût avoué préférer les garçons et être vierge. Il faut croire que ma fibre féministe se rebellait à l'idée que ce mâle superbe ne connaîtrait jamais les délices d'un corps femelle. Avouons plutôt que j'avais envie de séduire ce puceau aux gestes inachevés. Comme toujours je m'étonnais de la différence entre un corps habillé et un corps nu. Si mon ange paraissait gauche et démesuré, vêtu à la Werther -gilet jaune et veste à bouton en bois-, déshabillé, il retrouvait toute la fraîcheur des kouroi d'antan. Ses fesses, revenons-en à notre sujet, se serraient dans un string indécent. Cette nuit-là j'hésitais à troubler ce Narcisse adorateur de son image.

    Un jour de grand vent, égarée sur une île presque déserte, je croisais un marin désœuvré, le regard bleu et pétillant. Son bateau dans la baie attendait que Poséidon veuille bien calmer sa colère pour repartir au loin jeter ses lignes longues dans les eaux profondes de l'Egée. Une fois encore la vigilante Athéna nargua Poséidon en me glissant dans le caïque bleu du Barbare égaré. Je ne sus jamais vraiment la marque de ces slips, je remarquais seulement que l'eau de mer les avait délavés. Au cœur de sa barque étroite, il détacha ma ceinture et me prit là quand dehors le dompteur de chevaux se déchaînait. Mes jambes en croix, agrippées aux poutres, je laissais mon maître d'une nuit déchirer en douceur ma chair tendue. Il flottait dans l'air des odeurs de sel. Je m'éveillais au petit matin, bercée par le roulis, protégée par ce ventre maternel, mon Allemand accroupi improvisait l'air de Papageno. Je retenais mon souffle, fermais obstinément les yeux pour m'emplir de ces impressions.

    Je garde pour la fin le dernier qui me revient à l'esprit. Il m'avait séduite d'un regard et, sans que je sache très bien comment, nos bouches s'embrassaient longuement. La lune argentée nimbait nos jeux amoureux et dans l'herbe piquante nous roulions, osant à peine évoquer notre plaisir. J'ai oublié quel slip ce jeune homme portait. Il est vrai que j'avais alors dix-sept ans et que je goûtais pour la première fois à l'amour sous le ciel étoilé de juillet.


    illustration : fragment marbre de Carrare Autour de Lord Elgin - Paul Marandon

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