• Grèce, pays éternel, sous la lune orange
    Grèce, recueil d'infini aux visages d'ange
    Grèce qui te cache dans tes rêves voilés
    Grèce qui voyage dans tes bateaux ailés.

    Tes paysages chauds aux odeurs de jasmin,
    Tes pierres blanches se sont gravés sans fin
    Dans l'esprit du monde comblé d'éternité
    Où s'enfuit toute trace d'intranquillité.

    Grèce, en cheminant sur tes anciennes voies
    Tu m'as ouvert ton âme au-delà des émois
    Ton vent de liberté caché dans tes maisons
    M'emporte dans tes champs de révolution.

    Et je m'en vais en sanglots loin de tes eaux bleues,
    De tes îles balayées par des vents frileux.
    Des jours anciens je me souviens de toi, Grèce
    Adieu à jamais, pays de ma jeunesse.


    votre commentaire
  • Vous connaissez la légende d’Alexandre Le Grand et la fourmi ? Après avoir perdu une bataille,  Alexandre Le Grand épuisé, s’est assis sur un rocher ne sachant plus quoi faire, il remarqua alors une fourmi qui transportait un grain de blé en abordant une  pente raide et qui avait du mal à y parvenir. Après plusieurs tentatives, la fourmi réussit à franchir l'obstacle. Une leçon de persévérance et de volonté. Alexandre Le Grand se releva et fut le conquérant que nous connaissons.


    votre commentaire
  • Katerina Peristeri (περιστέρι = colombe)

    Mon piolet a vidé la poudre de terre
    Son cercueil de marbre m’est apparu
    Etendu dans le bois épars
    Son squelette inerte respirait
    Ses orbites vidées de son regard
    Me fixaient intensément

     

    L'inconnu de la tombe

    La colombe a ouvert la terre
    Ses ailes ont frôlé la paroi de marbre
    Elle a regardé mon long squelette
    Etendu dans sa cage de bois
    A son regard sensible
    Mes yeux vides se sont emplis
    Avec elle, mon âme s’est envolée


    votre commentaire

  • La robe de Vénus scintillait au-dessus de l’horizon à l’infini du ciel et des eaux chantantes.
    Sur le pont de fer je suffoquais.
    Dans le lointain, une île sombre avançait au rythme des roulis.
    J’approchais du cœur des cités fameuses,  le chant des aèdes les enveloppait.
    J’oubliais d’où je venais, j’oubliais qui j’étais, mes pieds en fusion attendaient de fouler ses plages tant louées.


    votre commentaire
  • Le drapeau noir de la Crète est planté dans ma tête.
    J'aimerais une révolution, une guerre, la famine, le viol et la résistance
    plutôt que cette incroyable douceur de  vivre.
    Et pourtant je l'aime beaucoup cette vie.
    Comme on aime l'absolu de la folie.
    Comme on aimerait Van Gogh. De loin.
    Le laissant reposer au vent de ses toiles, regardant les couleurs de sa palette, caressant sa joue.
    Je l'aime comme j'aurais pu l'aimer s'il avait été moins fou.
    Je l'aimerais entièrement  mais j'ai oublié que son entier est ailleurs.
    Mon avidité affronte son retrait permanent des choses, sa quête l'entraîne vers ailleurs loin de ma vie trop molle.
    J'aimerais une révolution, une guerre...
    Le drapeau noir de la Crète est planté dans ma tête.


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique