• Les côtes d'ivoire et de sang

    Le sang sur les ivoires blanches
    a giclé à la face de l'homme noir
    Il souffle son dernier soupir
    piétiné par l'animal monumental

    Aux côtés de l'homme
    sa femme au sein tranchée,
    son fils agonisant
    sa fille violée

    Dans ses journaux de plomb
    L'homme blanc
    Lance ses mots bleus
    Trempés au glaive de la Justice

    Les corps morts tressaillent
    Quand l'Histoire passe
    On a juste oublié
    Le sens moral.

    Reste le sang.


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