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Les Anciens appelaient les morts "ceux qui sont rentrés".
Les vivants sont des voyageurs. Le voyageur qui ne retrouverait pas le chemin du retour serait sans domicile.
Lie-Tseu
Publié par felixmartin à 13:50:30 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens
Si elle était...
Publié par felixmartin à 20:05:29 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens
- Ma vie est faite de hasards, d'intermèdes, d'épisodes disparates.
- Et les femmes ?
- Mon épouse, Lisa. Je n'ai jamais eu le cœur à l'oublier. Et des liaisons. Beaucoup. Pas assez. Encore. Les souvenirs m'envahissent. A souffler comme si j'avais une crise d'asthme. Suffocation. Chut, Katarina pourrait nous entendre. Elle m'aime encore, je l'ai vu dans son regard de biais quand elle m'a reconnu. Toi, tu es amoureux d'elle. Tu as raison. C'est une belle femme, pas seulement le corps, non c'est une belle femme dans les veines. Le sang. Il faut goûter au sang des femmes pour les connaître bien.
- Un Cuba libre !
- Hey, pero cuba no es libre flaquito, que loco !
Publié par felixmartin à 21:01:28 dans Les fils d'Omer | Commentaires (0) | Permaliens

interprétation adaptée autour d'une traduction approximative
Possédé par l'amour
Je marche
Dans les rues mortes
Je marche
Avec toi pour horizon
Mes jambes sont faibles
Ma cervelle s'entrelace
Aux nuages en pleurs
J'entends
Tes mensonges
J'entends
Ou tes cris au loin ?
Toi ma petite
Tes sourires ailleurs me perdent
Pendant mes sommeils
Ton amour me rend malade
Je suis tombé en amour
Au loin de tes amours
Qui me rendent malade
J'ai vu
Tes amants dans les prés
J'ai vu
leurs silhouettes troubles derrière la vitre
Je les regarde partir
Et je me pends
A leurs ombres qui s'éloignent
Ton amour me rend malade
J'entends l'écoulement du temps
Des tes amours au loin
De celles qui me rendent malade
Parfois tes silences
Claquent comme des orages
Parfois
Sur tes routes laisse-moi te ravir
Cesseras-tu tes mensonges
Qui me plaisent tant que tu m'aimes
Publié par felixmartin à 18:01:12 dans A la façon de | Commentaires (1) | Permaliens

Je t'invite aux pays lointains
De mes voyages sans fin, viens
Rejoins mes immenses désirs
Porte ta robe de plaisirs
Uniquement, sois sans limites
Chut ! Je fonds même le granit
Ta poudre au fond des eaux bleues
Dans un tsunami fabuleux
T'entraîne au loin et te chavire
Je t'offre le plus beau navire
Voguer avec Verlaine et Rimbe
Sur les rimes belles du verbe
Dans mon pays imaginaire
Se lovent nos deux âmes d'air.
Publié par felixmartin à 21:43:28 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens
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