• Feux

    Les feux de Marguerite Yourcenar, en nouvelles, proses lyriques, poésies, pour parler d'une certaine manière de l'amour. Des feux de savane en sorte.

    Obsession, abstraction, bel accident passager.

    "L'alcool dégrise. Après quelques gorgéees de cognac, je ne pense plus à toi."
    "Et tu t'en vas ? Tu t'en vas ?... Non, tu ne te t'en vas pas : je te garde... Tu me laisses dans les mains ton âme comme un manteau."


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  • « Le paradoxe de l'analyse : avec du faux on fait du vrai. »
    Lacan

    Ses yeux convaincus ont envie de le convaincre, lui qu'elle ne voit que de dos immobile.
    Il laisse aller cette amoureuse au plaisir de lui parler, lui, qui l'écoute à  peine, lui donne la saveur lointaine de lui et se garde bien de s'approcher d'elle, de lui donner à voir la lourdeur de ses pensées, la légèreté de ses émotions.
    Elle tombe en amour et lui tout entier se retient d'un geste.
    L'illusion de l'amour sans cesse reportée est plus paisible qu'une vraie rencontre où l'un et l'autre livreraient leurs combats.



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  • la mer qu'on voit danser le long des golfes clairs
    A des reflets d'argent...


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  • Vienne (Isère)

    A Estressin, les cinq ménages de Castors sont maintenant logés.

    M. Lucien Hussel, maire de Vienne, au milieu des cinq jeunes ménages de Castors.

    Les cinq familles : Crouzet, Genas, Petit, Saccomani, Valleggia.

    Dauphiné Libéré, 1955


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