• Sur un air de tango

     

    Quand tu dis : cette nuit sur la colline
    Je file pour une grande envolée,
    Moi, ton homme à femme, je goûte au spleen.
    Quand tu t'évades pour tes chevauchées
    Je me damne à toi ma douce sauvage.
    Tu te glisses sur les pierres qui roulent
    Avec quoi, avec qui ? Dis ! Ça m'enrage,
    Pour quoi, avec qui, tu tangues, ma poule ?

    Quand tu fous le camp rejoindre les loups,
    Ca m'obsède, savoir qui te possède,
    Y faut que je sache ou je deviens fou.
    Quand tu t'éclates, je crie pas à l'aide
    Je préfère, mon bel amour, mourir
    Ou pourrir là sous tes fenêtres closes.
    Au-dessus des lois, au-dessus des rires,
    Monte à ma gorge un goût d'apothéose.

    Ce n'est pas ma faute quand tu m'oublies
    Je me perds au milieu de tes délires.
    Je sanglote quand tu ris à la vie.
    Sous les mille étoiles de tes désirs,
    Mes songes voyagent à la dérive
    Pour toi, j'suis prêt à flirter au-delà,
    A quitter le droit chemin pour tes rives.
    Je garde en moi le parfum de tes pas.


  • Commentaires

    1
    Vendredi 13 Juillet 2007 à 12:20
    ...
    magnifique, magnifique... dance me to the end of love
    2
    Vendredi 13 Juillet 2007 à 12:53
    untitled
    Mots très forts, auxquels on peut à peine resister... (With its very own breath Of Brandy and death Dragging its tail in the sea...) On enchaînerait avec une valse... J'imagine...
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