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Publié par felixmartin à 20:47:50 dans Nouvelles d'hier | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par felixmartin à 10:29:39 dans Nouvelles d'hier | Commentaires (0) | Permaliens

La panthère des neiges, espèce menacée.
Son territoire : la Mongolie.
Elle ne rugit pas, elle ronronne.
Publié par felixmartin à 19:27:28 dans Nouvelles d'hier | Commentaires (0) | Permaliens
Il a jeté son filet sur moi. Je ne demandais rien à personne. Il est entré et a parlé à mon âme. Enfin mon âme. Alors j'ai fondu comme le sucre dans le café. Après il ne restait plus qu'à ajouter la cuillère et boire jusqu'à la ... Plus de sucre. Juste le sang sur la clé de Barbe bleue.
Après ça, j'essaie autre chose. La musique, la radio, la TV, même les feuilletons américains, les terrasses de café, le saut par-dessus le parapet du pont au-dessus du fleuve ou par dessus la gouttière du toit de la maison d'en face, n'ont rien effacé du tout.
Au fond d'un vieux livre, j'ai trouvé le vieil Henry qui apprend le japonais pour se coller contre la jeune Hiko qui chante dans le piano bar les feuilles mortes en japonais. Enfin, un craquement.
Publié par felixmartin à 22:07:37 dans Nouvelles d'hier | Commentaires (0) | Permaliens
Ce sourire, premier, que tu m'as lancé. Depuis ma mémoire veille et répète le mouvement de ton visage contre mon visage.
Aujourd'hui je te vois, penché sur elle, effleurer sa joue avec tes yeux sourire. C'est une musique indienne qui revient à chaque mouvement de vos joues, unies, gardant cette union dans l'espace créé et solide après le baiser.
Je reste dans votre espace pour sentir le goût de votre abandon. Sa lumière me réchauffe dans les nuits et je m'aveugle à fixer, dans le silence, les silhouettes de votre abandon que je respire. Et votre baiser. L'amour ce soir-là est posé sur vos bouches et bien après enveloppe le temps.
A certaines heures, un cauchemar revient précipitant ton visage loin du mien après le baiser sourire. Ma tête vide s'alourdit et, vertige, s'éclate contre les dalles fluides. Je ne sais pas combien de jours parviendront à effacer les scories de tes lèvres sur la peau de sa joue.
Quand je me suis avancée jusqu'à toi, je savais tout cela.
Publié par felixmartin à 21:08:06 dans Nouvelles d'hier | Commentaires (0) | Permaliens
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