Depuis le 02-01-2006 :
615581 visiteurs
Depuis le début du mois :
7252 visiteurs
Billets :
480 billets
Publié par felixmartin à 23:52:07 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens
L'amour de l'amour
Au flamboiement de jungle
Crée des désirs inoubliables
Des balbutiements de peau
Neuve comme l'océan
Les vagues inondantes
De vos troubles incroyables
Ondoient d'improbables lignes de fuite
Les courbes vous fuyez
Les droites lignes fermes
Me fondent
Nos parallèles construisent
Des perpendiculaires
Vibrantes de gaieté mêlée d'effroi
L'écho de nos serments éternels
Dans les chapelles des cimes
Chuchotera.
Publié par felixmartin à 23:37:19 dans Nuits blanches | Commentaires (2) | Permaliens

Depuis
longtemps elle marche
Sur mes
rêves
Jadis je l'avais
perdue
A la vie
Fini le
vaste sommeil
Je
m'éveille
Pour contempler ma merveille
Innocente
Mes sombres ombres tanguaient
En
absence
De mes
amours enfuies
Essoufflées
La nuit d'avant hostile
A cessé
S'argentent
des clairs de lune
A l'antique
S'est
lové
Dans mes livres
et déroule
Mes tapis
Elle
m'attend et m'approche
Reconnue
Mes
doutes usés défaillent
A son âme
Elle ne
sait rien de moi
S'abandonne
Pleinement
et confiante
Etourdi
J'ôte mon masque fâné
Je
l'embrasse
Pour m'unir
absolument
A son rêve.
Publié par felixmartin à 00:35:01 dans Nuits blanches | Commentaires (2) | Permaliens

Anne, ma
sœur Anne
Ne
vois-tu rien venir
Ma lumineuse primevère
A l'aube je
berce
Tes
soupirs de nourrisson
Je me
souviens
Ta main
accrochée à mon doigt
Anne, ma
sœur Anne
Ne
vois-tu rien venir
Ma délicate
violette
Dans le
soleil du matin
Je panse
tes genoux écorchés
Je me
souviens
Tes jeux
au jardin d'enfant
Anne, ma
sœur Anne
Ne
vois-tu rien venir
Ma belle
nymphéa
A midi tu
goûtes
Aux jeunes
amours
Je me
souviens
De tes
premiers chagrins
Anne, ma
sœur Anne
Ne
vois-tu rien venir
Mon rouge
coquelicot
Dans le
calme après-midi
Ton
ventre s'arrondit
Je me
souviens
Tes bébés
roulant sous mes mains
Anne, ma
sœur Anne
Ne
vois-tu rien venir
Mon éphémère fleur de cerisier
Au
crépuscule obscur
Tes joues pâlissent
J'arrache
La fleur maudite de ton sein
Anne, ma
sœur Anne
Je n'ai
rien vu venir
Mon souffle fraternel est vain
La nuit
éternelle
Recouvre tes paupières
Je dépose
Les roses noires
sur ton cercueil clos.
Illustration : Léda pierre de LensPaul Marandon http://www.paulmarandon.com/
Publié par felixmartin à 00:09:21 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens

Mon âme-soeur,
La mort est passée près
Offrons-lui nos bouches d'amants
Et rions sous la tonnelle
d'argent
Regardons-la grimacer
Dans les ruelles
Elle passera
Et nous resterons enlacés.
Publié par felixmartin à 18:53:57 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| >>
livraison COVALEJE
de textes en désordre
nouvelles d'hier
poèmes pour nuits blanches
musicales pour accords bleus
entre textes et musique.
Merci à vous, visiteurs,
de vos regards croisés.
©Textes
romanzini at hotmail.fr
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Derniers signes