Depuis le 02-01-2006 :
615581 visiteurs
Depuis le début du mois :
7252 visiteurs
Billets :
480 billets

Ça ne tourne pas rond
Ma vie de soubrette
Dans l'alcôve marron
Ils soufflent mes œillettes
Tous
mes petits messieurs
Qui
brandissent leur fortune
A
mes jeux capricieux
Faut
bien gagner sa tune
Y
me font la révérence
Pour
mieux lapper leur enfer
Et
moi je m'en balance
Je
préfère ton regard vauvert
Quand
tu me mets à l'envers.
Illustration : iles ménines, détailPaul Marandon http://www.paulmarandon.com/
Publié par felixmartin à 13:50:36 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens

Publié par felixmartin à 22:24:44 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens
Se laisser brûler par le soleil. Etre moite, lourd, la tête sans pensées, peuplée de rêves au goût de chair. Voir la mer se fendre contre les flancs du bateau, vouloir la caresser mais ne pas se pencher. La mer glisse et nous oublie. Etre chaud, avoir des gestes lents et fixer les passagères. Fermer à demi les paupières et les surprendre à vous regarder. Jouer à les troubler pour être troublé soi-même.
Publié par felixmartin à 21:49:30 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens
Come on baby
Ta main effleura mon coude à l'entrée du bar
« La route m'attend, suis-moi, lâche les amarres
Come on baby tu connaîtras le paradis »
Je n'ai pas fléchi, le cœur abasourdi
Nous avons parcouru le trouble de l'amour
Dans les nuits blanches en absence des jours
Goodbye baby
Tu as poursuivi seul tes chemins de traverse
Mes pleurs inassouvis imitaient les averses
Esseulé tu as goûté les baies des buissons
Esseulé tu as roulé dans les sombres limons
Esseulé tu as bu le blanc brouillard des étuves
L'enchantement touche à sa fin la nuit arrive
I love you baby
Aimer, dans quelle langue vive te l'écrire
Chuinter en allemand ou de l'anglais dire
Viens lover ton corps dans ma tanière
Tes nuits fauves se mêleront à mes lumières
Pour te chérir je choisirai l'italien
Je t'attends au seuil de notre rêve aérien
Baby come back
Les routes ont séparé nos sillons d'âme
Détache tes souffles grisés du macadam
Notre jardin d'hiver guette ton vrai retour
Du fond de ma vie je ne crains pas tes détours
Dépêche-toi le soleil a quitté le Sud
Je ne t'attendrai plus longtemps finis ta ronde.
Publié par felixmartin à 21:27:40 dans Nuits blanches | Commentaires (1) | Permaliens

Je ne suis pas à vous
Vous n'êtes pas de moi
les couleurs infinies
de notre quart d'heure
se fânent
sans émois
rien de Rome antique
l'envers des squares
vous m'offrez
je les visite le jour
longue allée de tilleuls
bacs à sable et balançoires
l'eau des fontaines ou du fleuve
vous les découvrez la nuit
les arbres deviennent bosquets
les murs jaunissent
et les amants sans visage
n'ont pas d'adresse
Illustration : emprunt à Paul Marandon
Publié par felixmartin à 22:11:52 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| >>
livraison COVALEJE
de textes en désordre
nouvelles d'hier
poèmes pour nuits blanches
musicales pour accords bleus
entre textes et musique.
Merci à vous, visiteurs,
de vos regards croisés.
©Textes
romanzini at hotmail.fr
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Derniers signes