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Publié par felixmartin à 23:51:53 dans Poésies lointaines | Commentaires (3) | Permaliens
Le grand instant était advenu
Alors qu'il traversait le pont
Au-dessus du fleuve
Roulant sa froide caresse.
Le défilé des rapides nuages
En leur lointain
Ouvraient des passages de félicité incongrue
Des libertés asphyxiées.
Il avait traversé tout l'univers
Quand il posa le pied sur l'autre rive
Un grand oiseau noir flotta
Et son cri fendit tous les mondes
Abattus.
L'home frappé s'agenouilla
En pleurs et reconnut sa misère
Jamais oubliée.
Dans un dernier sursaut
Il gravit la montagne sacrée
Pour gagner l'apaisement
Ou pour tomber dans quel dernier abîme.
Publié par felixmartin à 22:33:19 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
Si je te racontais l'océan,
Te parlerais-je des anémones lentes,
Des algues tremblantes ?
Te parlerais-je des poissons argent
Ou de ceux-là aux écailles de miel ?
Te parlerais-je encore des coquillages
Posés sur le sable doux
Avec les crevettes pour compagnes
Et les coraux pour paysage ?
Je pourrais des heures durant te parler de l'océan
Tu n'aurais à tes yeux que des images multiples,
Tu ne connaîtrais pas l'unique océan.
Publié par felixmartin à 20:35:04 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
Chaque livre renferme un monde nouveau, lis ce livre nouveau et tu graviras des mondes imaginaires, des mondes sublimes, des mondes entiers ! Ferme les yeux et toutes les lumières balbutient derrière tes paupières, vois les mondes infinis scintiller. Au fond de ton cœur, ils sommeillent, éveille-les chaque fois que tu ouvres un livre.
Publié par felixmartin à 20:27:34 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
Des étoiles de rousseur sur la peau
Coquillage
La chevelure fugitive aux éclairs roux
La jeune fille se cache dans les dunes
Solitude
Encore une enfant auprès de la mer
Elle ne sait rien
Surtout pas qu'elle est belle
Le sable coule sur son sexe frisé
Prisonnière d'une araignée
Aux yeux dorés
Le naufragé brisé par l'écume
Sombre dans le sommeil
Et rêve de Nausicaa
Ses mains pétrissent le sable
Des ondes balayent les dunes.
Publié par felixmartin à 21:42:06 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
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