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Publié par felixmartin à 22:13:50 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
Elles étaient toutes venues
Avec leurs mains crispées
Et leurs bouches closes
Elles étaient toutes là
Contre la porte
Dans le noir du corridor
Phèdre et Alma
Carmen et Hélène
George et Sapho
Quand les amants unis
Se sont endormis
Elles sont reparties, radieuses.
L'amour quelque temps
S'est posé
Sur un coin de la Terre.
Publié par felixmartin à 21:57:03 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par felixmartin à 21:55:05 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
Tu ressembles encore à l'aveugle de Thèbes
Tes yeux n'ont pas de couleur.
Ma bouche est muette comme celle d'Ondine
Et je tais ton nom.
Comme Eurydice je n'entends que ton pas puissant
Et ta démarche m'est inconnue.
Demain peut-être mes nuits se peupleront de ton nom
Demain peut-être je sentirai ton odeur
Et connaîtrai l'étreinte de tes bras
Demain peut-être je sortirai de la pierre.
Publié par felixmartin à 21:52:35 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par felixmartin à 22:22:44 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
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