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Je serais ce violoniste qui joue à la fenêtre
Derrière les volets bleus ouverts
Ma musique monterait jusqu'aux nuages roses
Et la tristesse glisserait
Sur mon costume jusqu'à terre
Où elle dessinerait une tache de deuil.
Publié par felixmartin à 22:48:02 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
La mort de Demeter
Dis ma sœur, ne la vois-tu pas venir ?
Pourquoi sont-ils tous partis ce matin,
Derrière elle étendue ?
Pourquoi a-t-elle quitté la maison
Sans poser son regard sur nous ?
Pourquoi avaient-ils tous des pleurs
Dans la colline en fleurs ?
Dis ma sœur, ne la vois-tu pas venir
Tu as grimpé trop vite sur le mur
En glissant, ton bras s'est brisé
Dans le jardin tu souffres enfin
Tu ne l'attendras plus
Avec ta blessure ouverte.
Dis ma sœur, qui la verra venir ?
Qui me consolera de ce chagrin
Qu'elle a emporté dedans la terre ?
Publié par felixmartin à 22:00:35 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
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de textes en désordre
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