COVALEJE
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Lundi soir
L'Empereur, sa femme et le p'tit
prince
Sont venus chez moi pour me serrer la pince
Au lavoir j'fais la lessive de mes petits, je suis sortie
Mardi soir
L'Empereur, sa femme et le p'tit
prince
Sont venus chez moi pour me serrer la pince
A la fontaine, j'puise l'eau
pour mes marmots, je suis sortie
Mercredi soir
L'Empereur, sa femme et le p'tit
prince
Sont venus chez moi pour me serrer la pince
J'cherche pour mes chérubins des
baies sauvages, je suis sortie
Jeudi soir
L'Empereur, sa femme et le p'tit
prince
Sont venus chez moi pour me serrer la pince
Dans les vergers, j'cueille des
fruits pour mes chéris, je suis sortie
Vendredi soir
L'Empereur, sa femme et le p'tit
prince
Sont venus chez moi pour me serrer la pince
Avant la pluie j'glane le
foin de mes bébés, je suis sortie
Samedi soir
L'Empereur, sa femme et le p'tit
prince
Sont venus chez moi pour me serrer la pince
J'fais les ménages pour
gagner leurs p'tites vies, je suis sortie
Dimanche matin
L'Empereur, sa femme et le p'tit prince
Sont venus chez moi pour me serrer la pince
Le temps est beau au jardin avec mes enfants, je suis partie
Le p'tit prince a dit
Puisque c'est comme ça
Nous ne reviendrons pas !
photo : Richard Vantielcke LudImaginary www.ludimaginary.net
Publié par felixmartin à 22:25:18 dans Si on chantait | Commentaires (0) | Permaliens

interprétation adaptée autour d'une traduction approximative
Possédé par l'amour
Je marche
Dans les rues mortes
Je marche
Avec toi pour horizon
Mes jambes sont faibles
Ma cervelle s'entrelace
Aux nuages en pleurs
J'entends
Tes mensonges
J'entends
Ou tes cris au loin ?
Toi ma petite
Tes sourires ailleurs me perdent
Pendant mes sommeils
Ton amour me rend malade
Je suis tombé en amour
Au loin de tes amours
Qui me rendent malade
J'ai vu
Tes amants dans les prés
J'ai vu
leurs silhouettes troubles derrière la vitre
Je les regarde partir
Et je me pends
A leurs ombres qui s'éloignent
Ton amour me rend malade
J'entends l'écoulement du temps
Des tes amours au loin
De celles qui me rendent malade
Parfois tes silences
Claquent comme des orages
Parfois
Sur tes routes laisse-moi te ravir
Cesseras-tu tes mensonges
Qui me plaisent tant que tu m'aimes
Publié par felixmartin à 18:01:12 dans Si on chantait | Commentaires (1) | Permaliens
A la manière de
Mon âme,
emmène-moi près de tes rives
prends ma main
Pour passer une nuit sans fin
je sais que tu es à moitié folle
A moitié seulement
C'est pourquoi je veux rester
Sur un plateau de vermeil
tu me sers du thé acide
Et quand je voudrais te dire
je n'ai pas d'amour pour toi
tu m'appelles dans tes ondes
Et j'entends la mer répondre
Que depuis toujours je t'aime
Je veux rester à tes côtés
Maintenant, je n'ai plus peur
De voyager les yeux fermés
Une flamme brûle dans mon cœur.
Publié par felixmartin à 19:47:46 dans Si on chantait | Commentaires (1) | Permaliens
Dis Pénélope,
Cesse de tisser ta toile
J'entends déjà l'heureux Ulysse siffler,
Son voyage touche à sa fin.
Chasse tes cent et huit prétendants !
Au fil de la flèche qui passe
Il tend son arc
Heureux qui comme Ulysse
Chante Ridan
Et toi Pénélope, heureuse ?
pour le clip :
http://www.dailymotion.com/video/x1lxii_ulysse
photo revue Atmosphère décembre 2006
Publié par felixmartin à 20:51:36 dans Si on chantait | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par felixmartin à 09:19:59 dans Si on chantait | Commentaires (0) | Permaliens
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