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Un p'tit air | 03 mars 2008

 
Lundi soir
L'Empereur, sa femme et le p'tit prince

Sont venus chez moi pour me serrer la pince
Au lavoir j'fais la lessive de mes petits, je suis sortie

Mardi soir
L'Empereur, sa femme et le p'tit prince

Sont venus chez moi pour me serrer la pince
A la fontaine, j'puise l'eau pour mes marmots, je suis sortie

Mercredi soir
L'Empereur, sa femme et le p'tit prince

Sont venus chez moi pour me serrer la pince
J'cherche pour mes chérubins des baies sauvages, je suis sortie

Jeudi soir
L'Empereur, sa femme et le p'tit prince

Sont venus chez moi pour me serrer la pince
Dans les vergers, j'cueille des fruits pour mes chéris, je suis sortie

Vendredi soir
L'Empereur, sa femme et le p'tit prince

Sont venus chez moi pour me serrer la pince
Avant la pluie j'glane le foin de mes bébés, je suis sortie

Samedi soir
L'Empereur, sa femme et le p'tit prince

Sont venus chez moi pour me serrer la pince
J'fais les ménages pour gagner leurs p'tites vies, je suis sortie

Dimanche matin
L'Empereur, sa femme et le p'tit prince
Sont venus chez moi pour me serrer la pince
Le temps est beau au jardin avec mes enfants, je suis partie

Le p'tit prince a dit
Puisque c'est comme ça
Nous ne reviendrons pas !

 

photo : Richard Vantielcke LudImaginary
www.ludimaginary.net

 

Publié par felixmartin à 22:25:18 dans Si on chantait | Commentaires (0) |

Love Sick, à la façon de Bob Dylan | 23 juillet 2007


interprétation adaptée autour d'une traduction approximative

Possédé par l'amour

Je marche
Dans les rues mortes
Je marche
Avec toi pour horizon


Mes jambes sont faibles
Ma cervelle s'entrelace
Aux nuages en pleurs


J'entends
Tes mensonges
J'entends
Ou tes cris au loin ? 


Toi ma petite
Tes sourires ailleurs me perdent
Pendant mes sommeils


Ton amour me rend malade
Je suis tombé en amour
Au loin de tes amours
Qui me rendent malade


J'ai vu
Tes amants dans les prés
J'ai vu
leurs silhouettes troubles derrière la vitre 


Je les regarde partir
Et je me pends
A leurs ombres qui s'éloignent


Ton amour me rend malade
J'entends l'écoulement du temps
Des tes amours au loin
De celles qui me rendent malade


Parfois tes silences
Claquent comme des orages
Parfois
Sur tes routes laisse-moi te ravir 


Cesseras-tu tes mensonges
Qui me plaisent tant que tu m'aimes


Ton amour me rend malade
Ne t'avoir jamais rencontrée
Ce serait pire
Autant oublier de vivre


Pour tout dire mon seul espoir
C'est te revoir à tout prix

 

Publié par felixmartin à 18:01:12 dans Si on chantait | Commentaires (1) |

Léo, Léa | 03 juillet 2007

 A la manière de

 

 

 

 

 

 

 

 


Mon âme,
emmène-moi près de tes rives
prends ma main
Pour passer une nuit sans fin
je sais que tu es à moitié folle
A moitié seulement
C'est pourquoi je veux rester

Sur un plateau de vermeil
tu me sers du thé acide
Et quand je voudrais te dire
je n'ai pas d'amour pour toi
tu m'appelles dans tes ondes
Et j'entends la mer répondre
Que depuis toujours je t'aime

Je veux rester à tes côtés

Maintenant, je n'ai plus peur
De voyager les yeux fermés
Une flamme brûle dans mon cœur.

 

Publié par felixmartin à 19:47:46 dans Si on chantait | Commentaires (1) |

Ulysse, Pénélope et Ridan | 13 juin 2007

 Dis Pénélope,
Cesse de tisser ta toile
J'entends déjà l'heureux Ulysse siffler,
Son voyage touche à sa fin.
Chasse tes cent et huit prétendants !
Au fil de la flèche qui passe
Il tend son arc
Heureux qui comme Ulysse
Chante Ridan
Et toi Pénélope, heureuse ?

 

pour le clip :
http://www.dailymotion.com/video/x1lxii_ulysse

photo revue Atmosphère décembre 2006



Publié par felixmartin à 20:51:36 dans Si on chantait | Commentaires (0) |

Wish you where here | 08 mai 2007



Shine On You Crazy Diamond

Threatened by shadows at night
And exposed in the light
Shine on you crazy diamond
Well you wore out your welcome
With random precision
Rode on the steel breeze
Come on you raver, you seer of visions
Come on you painter, you piper, you prisoner, and shine!

Tu étais menacé par les ombres de la nuit
Et tu t'es retrouvé sans défense face à la lumière
Brille pour toujours diamant fou


Tu as cessé d'être le bienvenu
Avec une précision aléatoire
Chevauche la brise d'acier
Allez ! toi, le fou délirant et visionnaire
Allez ! toi, le peintre, toi le joueur de flûte, toi le prisonnier ; brille !


 
extrait du site pour les fans
ttp://thinkfloyd.free.fr/traductions/traductions.htm

Publié par felixmartin à 09:19:59 dans Si on chantait | Commentaires (0) |

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