Par Corinne Valleggia
Entre deux paysages de brume et de rosée, Pessoa évoque son impuissance créatrice. L'aiguille dans la chair s'écœure de ce cœur lointain, dans le temps après le tien. Bien loin du délice des jours, bien loin de la paix au milieu de la foule ou des déserts,...
Lire la suitePar Corinne Valleggia
ou bien J'ai ôté une à une les peluresSous la dernière est apparueDans un murmureCe cœur inaltérable qui bat ténu Tu es ma fêlureUn seul murmure ou bien Coquillage immobileUn homme assis s'abandonneLe monde murmureOublieux de sa déchirureIl reconnaît...
Lire la suiteThème Magazine © - Hébergé par Eklablog