Par Corinne Valleggia
Encore une page écrite sur le bord d'une table de café, avec, sur cette table, aujourd’hui carrée et blanche, une tasse de café noir. Mon cœur s'emplit de la mélancolie, non pas celle que le café avalé enfle dans ma bouche à gorgées chaudes et trop sucrées mais plutôt celle des jour où l'on craint l'impossible, où l'on craint les possibles. Une histoire de rien écrite parce que le néant s'approche à grands pas. Des mots trop forts pour des maux insignifiants mais éternels. Crainte des trahisons en chaîne. Crainte de l'oubli. Et puis quoi, foi en la vérité qui éclatera au grand jour et effacera les mauvaises histoires.
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog