Par Corinne Valleggia

Quand le mur est tombé
Ils ont glissé leurs ongles dans mes cheveux
Et j'ai hurlé leur cri enseveli
La foule a continué à fêter la liberté.
.......
Quand le mur est tombé
Leurs ongles pétrifiés
Dans mes cheveux
Se sont plantés
Mon hurlement
En écho à leur cri passé
S'est mêlé à la foule en joie de liberté.
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