Par Corinne Valleggia
Je hais ton beau cul
Quand à ma joue tu le hausses
Je suis sans scrupule
Toi tu me bascules
Pour former un doux légo
Les amours nous brûlent
Dans la nuit hululent
En vain les oiseaux de proie
Nos deux corps ondulent.
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog