J’ai bien envie de ta bouche grande et des autres lieux de ton plaisir mon doigt se pose là où tu gémis tant que mes cuisses pleurent.
Dans la chaleur de midi nous goûtons à ce flot retenu mille fois. Ton visage et ton sexe se plantent dans le sol Et moi au-dessus de ta chair J’attise ton désir en mouvements étonnés.
Dans la claire nuit de ton île Tu m’empales à la margelle d’un puits. Nos doigts glissent par tous les creux de nos reins Et ce plaisir qui nous lie, une seule journée, S’expose à l’éternité.