Par Corinne Valleggia
Des tresses, une voix
La tienne que j'oublie
Des roulements d'orage
Au lointain
Echappé d'un hier qui n'en finit pas
Tes douceurs aggripées
A mes pas
Dans le sable doux
D'une plage exotique
Partir loin, en Islande
en Extrême de l'Orient
Gravir un mont escarpé
Oublier le goût de tes moires
Il était une fois
Un pays imaginé
Un chant de la terre
Qui vibre effacé
Sous le poids des temps
Tes rires qui défilent
Sous la roue d'un train
Partir jusqu'à Istanbul
Les héros pleurent aussi
Giser dans la cendre
S'en vêtir
Goûter de ton sang
Habits de toi,
Nourriture de toi
Je me meurs de moi
Qui ne me porte plus.
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