Par Corinne Valleggia
Si les lettres se déboublent
Ce n'est pas le blanc qui se détache
C'est le noir qui évacue ses nuisibles
Le sang des comètes en océan
Envahit les terres en falaise
Le sable enfin trouve sa douceur
Et tu t'étends dans les infinis solubles
La mémoire des ors ne suffira pas
A captiver mon rire fantasque
Tes plages, tes falaises, tes terres
A tes pieds je me noie je me noie bien
Et mille et une pages ne suffiront pas
A ouvrir les gouffres qui éclipsent
Nos logos déboités, le radeau
Coccinelle sur le dos de ton lointain
Mon socle s'effrite dans les rosées
Il faudrait quel héros pour me sortir
De ton bel oubli.
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