Par Corinne Valleggia
De quoi je dois te pardonner
si tes gouaches n'ont plus le goût de mon pinceau
De quoi je dois te pardonner
si tu oublies de fermer la porte quand tu t'en vas
De quoi je dois te pardonner
si ma voix tremble dans le froid céleste
De quoi je dois te pardonner
si tes pas s'effacent dans le sable
De quoi je dois te pardonner
si les notes de mon piano se désaccordent à ton image.
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