Par Corinne Valleggia
Je ne te dirai pas les sanglots lointains.
Je ne te dirai pas le tremblement
Du bas sur la jambe.
Je ne te dirai pas
L'âme sans existence,
Les yeux noirs des autres
Qui basculent par-dessus
Le berceau de mes fantasmes.
Je ne te dirai pas mes souffrances ambiguës
Qui m'anéantissent,
Au plus profond de ton absence.
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