Par Corinne Valleggia
La Denise elle mettait pas les patins pour glisser sur les parquets vernis.Elle claquait bien droits ses talons d'aiguille et on voyait son cul bien trempé qui dodelinait au bord des hanches.La Denise elle le buvait noir son café, sur le coin de table...
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Ils étaient trois cents dans le défilé Leurs armes étincelaientIls étaient trois centsPas un de plus, pas un de moinsLa liberté aux seins nus les appellait à l'infiniIls ont coiffé leur longue chevelure noireQu'avaient-ils à redouter dix mille flèchesTous...
Lire la suiteThème Magazine © - Hébergé par Eklablog