Par Corinne Valleggia
Le café fume à ma bouche
Si tes yeux au dehors louchent
Pendant que tu déraisonnes
N'oublie pas que je maisonne
Tes passants ne bercent pas
Mes soirées de doux délices
Las mes soupes ne sont pas
Exotiques, ni complices
Au bout tendu de tes nuits
Mes ardents réveils nourrissent
Tes aurores, tes ennuis
Fondent quand dans ton calice
Je broie mes épices vifs
Les hydromels jouissifs
Conviennent à tes mortels
A mes ambroisies chancelle !
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog