Ne m'attrape pasJe ne suis pas une noteTu ne peux pas me pincerAvec les touches de ton clavierN'essaie pas d'aller dans les aigus A trop vouloir m'éloigner de toiJe me suis échappé de ton piano désaccordéJe me suis rendu à la mélancolie des joursTu as...
Lire la suiteLa ville en dédale chancelle sous mes pasMon pied se pose dans le vide des lignes blanchesQuand ma tête, les yeux de larmes en rires,S’enivre de toi.Les nuages sans pluieOnt laissé au coin de mes lèvresLes vomissures au goût de ton absence.Le souffle...
Lire la suiteDe l'Afrique à SalzbourgLa terre a continué de tournerQuand je suis partieJe ne t'ai pas mentiJe ne t'ai rien ditLe monde n'a pas changéTu es resté incertainLa parole des autresEt le bruissement du mondeOnt glissé sur ta vieRien n'a bougé pour toiTu as...
Lire la suiteElle est là dans l'errance de mes démarches, dans leur hésitation. Claudicante, j'avance avec la gorge ronde et chaude sous le regard masculin, sèche et brûlante quand je respire. Quand viendra le moment de la délivrance ? Quand le couvercle brûlant de...
Lire la suiteNon vraiment, vous vous trompez. Vous exagérez. Croyez-vous ce que vous dites ? Seules les femmes sont capables de parler ainsi à un homme. Nous sommes trop faibles, ou trop fats, nous vous laissons nous tromper. Vous êtes restée cette même femme, captivante,...
Lire la suiteQuand le mur est tombéIls ont glissé leurs onglessales dans mes cheveuxj'ai hurlé leurs cris ensevelisLa foule a continuéà fêter la liberté.
Lire la suiteTu veux entendre l'histoire de la dame en jaune ?Passe moi le gin et écoute bien mon frère pourquoi ce soir j'ai besoin De ta longue matraque Au pied du plus grand saule,Assise sur un banc du parc central,Elle a mis le feu à mes désirsLa douloureuse dame...
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sur la place de mai elles sont venues de tout le pays argentémères écorchéespour décrocher leurs enfants perdus à l'envers des heures elles ont remonté le tempsles féroces militaires les traitent de follesquatorze femmes en foulards blancs et parapluies...
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La complainte de Pessoa, sa supplique quand il rêve la vieQuand il nous en convainc avec ses mots au bord des larmes,avec ses mots d'émotion étranglée. Les jours en dalles disjointes. Je caresse le désespoir de ces pages du plat de la main.Les doigts...
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Une drogue douce flotte à votre âme Ni fumée, ni cachet Juste des images En mots brouillards Qui tombent à vos doigts Juste un temps entre parenthèse Dans une ville renaissante Juste l’autiste qui gribouille. Illustration : peinture sur toile 'Autiste',...
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