Un soir d'automne, alors que j'osai encore une fois l'appeler, Isabelle résista et me demanda de la laisser en paix. Je tentai de l'oublier et tout au long de jours, je regrettai, malgré moi, nos rencontres. Les mois passèrent. Une nuit pourtant, ce fut...
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Au cours de nos brèves rencontres Isabelle me parlait de sa vie, j'apprenais de événements, des émotions qui la touchaient et ? malgré moi, elle me touchait. Elle me parlait de son père qui l'avait quitté très jeune pour partir rejoindre on ne sait quelle...
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Un soir, je lisais, je fumais, je débouchais une bouteille, je buvais du vin rouge, je cherchais mon paquet de cigarettes, je pissais, j'ouvrais une fenêtre, la refermais, j' écrivais une note en marge d'un livre ancien, puis je traînais autour du téléphone....
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Au cours de l'automne, cette scène se reproduisit plusieurs fois. Isabelle arrivait, émue, grave, tremblante. Je la désirais farouchement : mon corps la désirait, mais ni ma tête, ni mon coeur. J'étais le roi de la lune comme dans le conte : la tête détachée...
Lire la suiteIl me fallut plusieurs semaines pour remarquer la beauté d'Isabelle. Pourtant elle était belle : son visage, le grain de sa peau, ses mains. Je la vis si belle une nuit de septembre. Cette nuit-là nous parlions assis face à face. A aucun moment je n'avais...
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Ma femme labyrinthée Tu m'incites à te suivre Pour mieux me perdre. A quoi bon cette lettre Adriana ?
La première fois qu'elle troubla ma solitude, c'était un soir de juin, tiède et bleuté. L'écho du jour passé s'affaiblissait et pour le retenir un instant, je suivais ses lignes encore claires flotter sur le parquet. J'apprivoisais le soir tombant d'un...
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La musique s'écoulait par les fenêtres jusque dans le jardin. Isabelle était allongée sur une chaise longue. Sa beauté lisse était toute sa séduction. Elle ne jouait jamais avec son corps, avec ses gestes pour construire la séduction. La pureté de son...
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