Là-haut tournoie l'aigleJamais ses plumes n'ont frôlé ma joueA peine son ombre a masqué mon coeur La-bas dans la ruelleL'hirondelle au ventre blanc gitSon oeil ouvert plane encore dans mon regard J'erre au royaume des orphelinsMoineau dans les places...
Lire la suiteNous marchons côte à côteDans la ville de bord de mer Mes yeux sont ouvertsLes tiens ont connu la tyrannie Mes mains se tissent à tes doigtsTes mains se sont dressées en poings Mes bras se balancent à ton corpsTes bras ont pointé des fusils Mes cheveux...
Lire la suiteY a pas d'amour heureuxA dit le poèteIl a oublié de sécher ses frissonsQuand elle sort de l'eau Elle a fait la grande roueDans mes yeux d'amandesEt je la garde encoreQuand elle s'enfonce Electrique sous les oragesElle grise l'air des forêtsA mon dos d'âneElle...
Lire la suiteCombien d'étés se déroulaientElle en voulait, elle en voulaitSous les remparts il lui dérouleDes flots de draperies troubles Il a pas fini son audaceElle a couru dans la grande bleueS'éteindre des étreintesAu feu qui lui court en grenade Du fond des flots...
Lire la suiteun laurier rose frôle un tendre peuplier le mûrier ose à leurs pieds mêlés déposer ses fruits liés le vent a filé
Lire la suiteDans les suaves suites désaccordéesAux désirs sombres la Koré a succombéPour un roi à venir et sa reine de coeurElle a respiré les intranquilles trésors Ses pleurs suintent sous les voutes si sacréesTout là-haut s'ébranlent les Saints sacrifiésIls s'ouvrent...
Lire la suite
J'ai parcouru des mots, J'ai balbutié des paroles,Je ne connaissais pas le langagePour l'entendre il m'aurait falluPénétrer mon corpsEt m'en dévêtir. Illustration : Pollock
Lire la suite