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    interprétation adaptée autour d'une traduction approximative

    Possédé par l'amour

     

    Je marche
    Dans les rues mortes
    Je marche
    Avec toi pour horizon

    Mes jambes sont faibles
    Ma cervelle s'entrelace
    Aux nuages en pleurs

    J'entends
    Tes mensonges
    J'entends
    Ou tes cris au loin ? 

    Toi ma petite
    Tes sourires ailleurs me perdent
    Pendant mes sommeils

    Ton amour me rend malade
    Je suis tombé en amour
    Au loin de tes amours
    Qui me rendent malade

    J'ai vu
    Tes amants dans les prés
    J'ai vu
    leurs silhouettes troubles derrière la vitre

    Je les regarde partir
    Et je me pends
    A leurs ombres qui s'éloignent

    Ton amour me rend malade
    J'entends l'écoulement du temps
    Des tes amours au loin
    De celles qui me rendent malade


    Parfois tes silences
    Claquent comme des orages
    Parfois
    Sur tes routes laisse-moi te ravir 

    Cesseras-tu tes mensonges
    Qui me plaisent tant que tu m'aimes

    Ton amour me rend malade
    Ne t'avoir jamais rencontrée
    Ce serait pire
    Autant oublier de vivre

    Pour tout dire mon seul espoir
    C'est te revoir à tout prix

     


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    A la manière de....

      

    Ce matin, tu marchais dans les rues de Paris au bras de la  collectionneuse. Vous avez croisé la femme de l'aviateur qui allait avec Pauline à la plage. Elles parlaient du beau mariage de la Marquise d'O.

    Assis sur le canapé rouge, tu as caressé le genou de Claire et avec elle tu as aimé goûter à l'amour l'après-midi.

    Dans les nuits de la pleine lune, tu m'as chuchoté : « Ma nuit chez Maud... » et tu as gardé le silence, comme Perceval le Gallois quand il a vu le rayon vert du Graal.

    Est-ce un conte, un conte d'été qui s'est transformé en conte d'automne ou bien un conte de printemps qui s'est transformé en conte d'hiver ? 


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  • Comme un lego
    mais sans mémoire
    j'arracherai les lianes entrelacées
    qui emprisonnent les voyages
    j'avancerai à cloche pied
    sur la ligne blanche
    mes doigts rouleront d'autres cerises
    dans les jardins suspendus
    rappels de lointains édens
    des jours où Vénus écumait
    où Eve caressait la pomme
    comme un lego
    mais sans mémoire
    juste la salive qui se souviendrait
    des délices capricieux
    plonger dans le fleuve de l'oubli
    pour noyer tes yeux et tes mains
    pour effacer le jour
    où je t'ai manquée
    le limon sybarite du fleuve
    imite ton corps lové
    ses boues séchées
    bâtissent mes carapaces
    comme un lego
    mais sans destin.

     

     


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  • A la fin tu es las de ce monde nouveau
    Berger ô tour Google le troupeau du Net crie bravo
    Tu aspires à vivre dans l’éternelle grécité

    Ici même les nouvelles ont l’air de se répéter
    La religion dresse ses vieux murs pour la foule docile
    Elle souffle sa cendre comme des armées de missiles


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    • « Ayant le feu pour père, et pour mère la cendre. » (Agrippa d'Aubigné)
    • « La neige fait au nord ce qu'au sud fait le sable. » (Victor Hugo)
    • « Rester dans le paradis, et y devenir démon, rentrer dans l'enfer, et y devenir ange ! » (Victor Hugo)
    • « Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger. » (Molière)
    • « Les désespoirs sont morts, et mortes les douleurs. » (Albert Samain)
    • « En temps de paix, les enfants enterrent leurs parents. En temps de guerre, les parents enterrent leurs enfants. » (Herodote)
    • « La guerre, c’est un massacre de gens qui ne se connaissent pas au profit de gens qui se connaissent, mais ne se massacrent pas. » (Paul Valéry)
    • « Absence de preuve n’est preuve d’absence. » (axiome scientifique)
    • « Et l'on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens. Mais dans l'œil du vieillard on voit de la lumière. » (Victor Hugo)
    • « Vivre simplement pour que d'autres puissent simplement vivre. » (Gandhi)
    • « Je ne songeais pas à Rose ; Rose au bois vint avec moi. » (Victor Hugo)
    • « Un roi chantait en bas, en haut mourait un dieu. » (Victor Hugo)
    • « Aux espoirs indéfinis, aux charmantes inquiétudes. » (Maupassant)
    • « Les jours les plus longs étaient trop courts pour lui, et les nuits les plus courtes trop longues. » (Frederick Douglass)
    • « Vous aviez le choix entre la guerre et le déshonneur. Vous avez choisi le déshonneur, et vous aurez quand même la guerre. » (Winston Churchill)

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